Tag: Yves Léveillé

Récemment l’ami Yves Léveillé était en studio afin d’enregistrer Essences des bois, un nouvel album dédié à la sonorité des bois. Pour l’occasion le gentleman compositeur et pianiste, fidèle à son habitude de bien s’entourer, s’est associé avec des musiciens minutieux, dévouéEs à la musique. Le résultat respire la nature, tel une promenade en forêt; comme Miles Davis disait à propos du jeu de piano de Bill Evans, le piano d’Yves [et non le piano ivre] coule parfois comme une cascade… En voici un exemple qui parle de lui-même

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=X1u6sYKeTLg]

Yves Léveillé – piano et compositions
Roberto Murray – saxophones
Adrian Vedady – contrebasse
Alain Bastien – batterie
François Richard – flûte
Marjorie Tremblay – hautbois
Simon Aldrich – clarinette

L’ami Yves Léveillé présentera ce soir Danse-Moi, un amalgame heureux entre danse contemporaine et jazz.

Yves sera accompagné de son quatuor : Roberto Murray aux saxophones, Adrian Vedady à la contrebasse et le très expansif Alain Bastien à la batterie. Le répertoire sera tiré des opus  Chorégraphie et Zone Indigène.

Marie-Pier Bazinet, Élise Bergeron et Nicolas Patry insuffleront à la musique une dimension physique.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=SPAf481vpsk]

Danse-moi 
Ce soir, vendredi 10 mai à 20h
Espace 64,
64 rue Prince,
Montréal (Québec)
H3C 2M8

Billets
Admission générale : 25$
Étudiants : 15$
(Places limitées) Réservations : 514.397.0430

Salut, salut !

J’espère que tu vas bien dans cette avant-midi de blancheur symphonique. Ici, c’est la tempête de ciel bleu.
Ce soir, j’aurai le plaisir de prendre part avec Yves Léveillé et son orchestre au Cabaret pas tranquille. En voici une description :
« Le cabaret pas tranquille vous fera revivre l’effervescence littéraire et
sociale qu’a connue le Québec des années 1960 et 1970, de la
Révolution tranquille à la contre-culture. Vous y entendrez des
performeurs, des comédiens, des chanteurs et des écrivains lire et
chanter les auteurs marquants de cette époque qui fut tout sauf tranquille! Un rappel ludique et incontournable de la richesse d’une
époque pas si lointaine marquée par une fureur de vivre plus
inspirante que jamais.»


Lors d’un balade à Shédiac pendant la tournée de Lina Boudreau, j’ai croisé cette sculpture que j’ai affectueusement baptisé Tacite le pêcheur.

Yves Léveillé et moi

Nous avons eu droit à la meilleure chaudrée de fruits de mer au monde! (Auberge Inn Gabrièle)

Voici le band : Jeff Richard (contrebasse), Lina Boudreau (voix), Christmas Yves Léveillé (piano) et Sylvain Picard (guitares)

Répertoire de la première partie…

Voici la superbe salle de spectacle où nous avons joué au Centre Culturel de Dieppe (La Caserne.) (Merci à Justin pour l’accueil chaleureux!)

Il n’y aura pas de pensée du vendredi aujourd’hui, seulement une musique Moanin‘ de Charles Mingus. Ça donne du mojo! Un plein d’énergie avant la fin de semaine, d’ailleurs je t’en souhaite une bonne. (Je passerai la mienne avec Lina Boudreau et Yves Léveillé au Nouveau-Brunswick.)

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=R36dxzbsU4g]

il y aura un concert à ne pas manquer le vendredi 30 septembre prochain. Le quatuor d’Yves Léveillé et Yannick Rieu seront réunis sur la scène du Gesù.

En attendant de savourer des moments de chorégraphie gracieux et viscérales ce vendredi à 20h, voici donc Une Nuit sur Soho interprétée par Yves Léveillé et son sextet au duc des Lombards à Paris le 30 octobre 2008

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=cCBViIo4w5s]

Yves Léveillé sextet au Duc des Lombards
Paris 30 Octobre 2008
Yves Léveillé Piano, compositeur/composer
Aron Doyle, Trompette/trumpet
Roberto Murray , Saxophone
Marc Lalonde, Contrebasse,/Bass
Ugo Di Vito, Batterie/Drums
Invitée:
Sophie Alour, Saxophone

il y aura un concert à ne pas manquer le vendredi 30 septembre prochain. Le quatuor d’Yves Léveillé et Yannick Rieu seront réunis sur la scène du Gesù.

En attendant de savourer des moments de chorégraphie gracieux et viscérales ce vendredi à 20h, voici donc Ventriloque interprété par Yves Léveillé et son sextet au duc des Lombards à Paris le 30 octobre 2008

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=MMw9vsGTQ1Q]

Yves Léveillé sextet au Duc des Lombards
Paris 30 Octobre 2008
Yves Léveillé Piano, compositeur/composer
Aron Doyle, Trompette/trumpet
Roberto Murray , Saxophone
Marc Lalonde, Contrebasse,/Bass
Ugo Di Vito, Batterie/Drums
Invitée:
Sophie Alour, Saxophone

il y aura un concert à ne pas manquer le vendredi 30 septembre prochain. Le quatuor d’Yves Léveillé et Yannick Rieu seront réunis sur la scène du Gesù.

En attendant de savourer des moments de chorégraphie gracieux et viscérales ce vendredi à 20h, voici donc Parade interprété par Yves Léveillé et son sextet au duc des Lombards à Paris le 30 octobre 2008

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=hIOQmNVNFJU]

Yves Léveillé sextet au Duc des Lombards
Paris 30 Octobre 2008
Yves Léveillé Piano, compositeur/composer
Aron Doyle, Trompette/trumpet
Roberto Murray , Saxophone
Marc Lalonde, Contrebasse,/Bass
Ugo Di Vito, Batterie/Drums
Invitée:
Sophie Alour, Saxophone

[slideshow]

Voici quelques photos prises lors de notre passage à Moncton le 5 décembre.

En répétition à l’auberge Gabriel à Shédiac… Lina Boudreau aux cordes vocales, Yves Léveillé à l’ivoire, Jeff Richard à la contrebasse et moi à la guitare.

En spectacle à Halifax en trio avec Lina et Yves

En spectacle à Moncton (on peut y voir une boucle sur l’ampli de guitare) avec Roland Gauvin chanteur et compositeur au sein du groupe 1755 (l’équivalent acadien de Beau Dommage) et Brian Coughlan saxophoniste. (On peut voir les talents de séducteurs de Roland…)

Avec le homard géant de Shédiac : il mesure 10m et pèse 30 tonnes… J’étais pas mal fier de lui serrer la pince!

En spectacle à Bathurst

À l’étoile du havre gîte à Bathurst

Au Petit Champlain à Québec, à la Place des Arts à Montréal et à l’Église de Val David

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Les endroits que j’ai adoré en voyage : le café Lotus Bleu à Edmunston et surtout la boulangerie Grains de Folie (Caraquet) et sa souriante boulangère… :)))

On quitte la ville en direction de Val David. Une fois la Porte du Nord passée, le soleil couchant pose ses éclaboussures de lumière orangée sur les montagnes enneigées. La lumière dans les chaumières nous paraît d’autant plus invitante.

Les maisons en bois colorées bordent la rue de l’Église. Un mini-zoo a été aménagé sur une rue transversale. Dans un premier enclos, il y a des lapins; dans un autre, poules et coq caquettent et dans le dernier un lama farouche et affolé est encerclé par des moutons, des canards, des chèvres et un âne. Quelques enfants jouent autour. Les parents prudents surveillent les doigts de leurs ouailles très enthousiastes à l’idée de nourir ces animaux. «Attention!»

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Ce spectacle, étant le dernier de la tournée, revêt une importance particulière. L’émotion est à son paroxysme. Lina pète le feu, Yves le vent est souriant, Rémi-Jean pétillant et moi heureux.

La foule, sans doute influencée comme le sont les enfants à la vue de la première neige, est des plus enthousiaste et participative. (Lire «y’en a qui avait pris un p’tit coup.»)

Halleluia (Leonard Cohen) La dernière pièce de la deuxième partie se termine par une magistrale cadence de Lina. Yves et moi venons lui prêter voix forte [sick!] pour la toute dernière note. Je te jure : cette dernière note était si belle que la peinture a décollé des murs… de mon coeur. Quelle façon appropriée de clôturer cette tournée!

Après avoir rangé les instruments (mes guitares dans leur étui, mon banjo dans le sien et ma voix dans sa gorge), je suis allé prendre une marche.

Délice! Les flocons virevoltent au rythme d’un temps suspendu; les maisons dorment; les gens rêvent; les dernières bûches brûlent dans l’âtre; la patinoire attend avec impatience les futurs joueurs du Canadiens.

Tout près de là, passait jadis le P’tit Train du Nord. Je me remémore ma seule visite sur ce sentier unique. C’est beau. Ce train me fait penser à nous, l’équipe de tournée qui a franchi en quelques deux semaines plus de 5000 kilomètres de route, fait sourire des centaines de spectateurs, partagé hauts et bas,  eu peur (Peur!) des conditions routières et de la conduite de notre ami, etc. Tout ça, par amour.

L’amour.