Tag: Martial Solal

Ça se passe dans à bout de souffle de Godard paru en 1960. Le jeune Belmondo y incarne une espèce de voyou magouilleur coureur de jupon qui n’aurait pas détesté être gigolo.

Martial Solal, quant à lui, y peint une trame sonore jazz du plus haut niveau. On y entend, entre autres, des trompettes dignes des enregistrements Columbia (en anglais) de Miles Davis enregistrés en 1956. On y entend aussi des arrangements de big bands qui, parfois, mettent en valeur le vibraphone (instrument qui est par ailleurs devenu caractéristique des films Noirs de l’époque. On n’a qu’à penser à l’inspecteur Clouseau qui peuplait les films de la série la Panthère Rose dont la musique a été écrite par Henry Mancini.)  Mais l’influence qui prédomine la partition de big band est sans aucun doute celle de Gil Evans en particulier de par les arrangements qu’Evans avaient écrits pour Miles Davis sur l’album The birth of the cool paru en 1949.

À regarder la tête reposé. Détente assurée.

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