Tag: Karkwa

Pic-et-les-blancs-de-mémoire

Salut!

Ce soir, ce sera la fête. Pic et les blancs de mémoire jazzeront le terroir. Ça serait pas mal chouette de t’y voir!

Voici, en guise d’avant-goût pour oreilles curieuses, ma pièce Montréal.

[bandcamp width=100% height=120 album=2370922827 size=medium bgcol=ffffff linkcol=0687f5 t=10]

L’admission de 25$ inclus une soirée festive en agréable compagnie et sangria, café et jus.

Réservations chaleureusement recommandées

Facebook

 

Plus on est de fous!
Sylvain

C’est un rendez-vous ce vendredi
27 septembre à 20h, à
l’Espace 64
64, rue Prince
Montréal, Qc H3C 1T4
(Métro Square-Victoria)

 

 

Pic et les blancs de mémoire jousent Noël

Salut, salut!

J’espère que ça va bien. Ici, dans les rues de Villeray, les honnêtes gens se promènent la langue sortie pour attraper des flocons et les yeux écarquillés pour éviter les flaques de slush…

Demain, jeudi 20 décembre, les huit heureux amnésiques de Pic et les blancs de mémoire présenteront un spectacle de Noël débridé. L’octuor se paiera la traite et fera la fête à quelques-unes de ces tounes qui décorent nos hivers depuis belle lurette. En plus de ce répertoire givré, nous jouerons aussi des pièces cuivrés de Vigneault, Charlebois, Desjardins, Karkwa et autres «gosseux» de chansons de par chez nous.

Ça sent la fête…

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=W8nO8fCmspM]

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=tX3jXWtTkII] 

Pic et les blancs de mémoire sur 

[bandcamp album=2310800928  bgcol=FFFFFF linkcol=4285BB size=venti]
[bandcamp album=443503011  bgcol=FFFFFF linkcol=4285BB size=venti]

Pic et les blancs de mémoire jousent Noël - 4 déc Divan Orange, 20 déc. Labo

Salut, salut!

J’espère que ça va bien. Ici, dans les rues de Villeray, les honnêtes gens ont la langue sortie pour attraper des flocons…

Nous sommes très enthousiastes, les huit heureux amnésiques de Pic et les blancs de mémoire, à l’idée de présenter pas un, mais deux spectacles de Noël. L’octuor se paiera la traite et fera la fête à ces tounes qui décorent nos hivers depuis belle lurette. En plus de ce répertoire givré, nous jouerons aussi des pièces cuivrées de Vigneault, Charlebois, Desjardins, Karkwa et autres «gosseux» de chansons de par chez nous.

Ça sent la fête…

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=W8nO8fCmspM]

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=tX3jXWtTkII] 

Pic et les blancs de mémoire sur 

[bandcamp album=2310800928  bgcol=FFFFFF linkcol=4285BB size=venti]
[bandcamp album=443503011  bgcol=FFFFFF linkcol=4285BB size=venti]

La situation politique Québécoise (les différentes commissions d’enquête en particulier) me font penser à cette pièce de Richard Desjardins.

La maison est ouverte
Ils versent un pauvre miel
sur leurs mots pourris.
Ils te parlent de pénurie
et sur ta faim, sur tes amis,
ils aiguisent leur appétit.

Leur haleine brûle l’air
comme la chaux
sur le pain.

La beauté que tu oses,
ils la saluent encore
d’un grognement de porc
fouillant dans l’auge.
Ils ont raison
comme des cadavres
et la vie les a coulés.

Ils ont tout
mais ne sont
que le ciment du havre.

Toi qui marches sur les tessons
du concert,
viens boire cette bouteille
pleine de clarté,
coulant comme un secret
sur les lèvres des amants.
Sous l’aile du huard
Le lac a calé.
C’est le moment.

Ce que tu trouves,
tu le gardes pour toi.
 » Ce qui n’est pas donné est perdu.  »
N’entends-tu pas battre ton coeur
dans le sourd tambour de la terre ?

Nous sommes les bêtes noires de l’ennui.
C’est toi mon pain béni.
Nous sommes la prairie,
le feu, le vent.
Nous sommes vivants.

Il est temps d’apaiser
cette fleur de la peur
qu’on appelle le monde.
Nous sommes cueilleurs,
le fruit est la Loi.
C’est nous le roi
et tout est là.

Le reste meurt ailleurs
au fond de voûtes carsidérales.

Un chant millénaire monte dans l’air.
La lampe, le lit, la nuit t’attendent.
Viens voir jusqu’où
le ciel peut couler
quand la terre est une offrande.

Et sur la nappe de toile
tendue comme une voile,
un navire de paix.

La maison est ouverte.
Les femmes-corsaires
ont mis le feu
aux galères de la nuit,
l’armateur aux enfers,
le capitaine aux fers.

J’éteins le phare,
la fanfare dort.
On peut parler

Paroles: Michel X. Côté, Richard Desjardins. Musique: Richard Desjardins   1998  « Boom boom »-#- -#- -#- -#- -#- -#- -#- -#-

Voici la version de Richard Desjardins enregistrée lors de la tournée Kanasuta. (Normand Guilbault est à la contrebasse et Marie-Soleil Bélanger est au violon.)
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=lHkNMUj_3Sg]
Voici Pic et les blancs de mémoire qui joue mon arrangement de la maison est ouverte.
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=lvIxmWrW5ss]

Deux fois plutôt qu’une en décembre, Pic et les blancs de mémoire jouseront Noël. L’octuor se paiera la traite et fera la fête à ces tounes qui décorent nos hivers depuis belle lurette. En plus de ce répertoire givré, nous jouerons aussi des pièces cuivrées de Vigneault, Charlebois, Desjardins, Karkwa et autres «gosseux» de chansons de par chez nous.

Ça sent la fête…

Pic et les blancs de mémoire sur la toile

Bandcamp

Tabouère ! Quelle soirée ce fut mes amiEs!

En première partie du grand rapaillement, on retrouvait Patrice Michaud. Il était accompagné du guitariste André Lavergne. À eux seuls (une armée de deux) ils ont su remplir l’espace sonore du théâtre Maisonneuve d’émotions et d’humour. Il faut souligner au passage les talents de conteur de Michaud (la désopilante et électrique (!) guitare rouge…)

Pour ceux que ça intéresse, une pièce de Michaud est offerte en téléchargement gratuit cette semaine. Il s’agit de l’excellente On fait comme si. «Ton coeur échappé au fond de mon char…»

– – – –

Les douze hommes rapaillés ont donné une séance de rapaillement mémorable : la musique y était; les émotions ornaient les commissures de chacune des notes; les douze voyageaient somptueusement propulsés par une section rythmique qui leur assuraient le confort d’un vieux char de luxe (genre Cadillac «pimpé».)

Chacun des interprètes a été extraordinaire. Je dois toute fois mentionner quelques moments que j’ai trouvé particulièrement fort.

Des frissons m’ont traversé chaque fois où le compositeur de la maudite machine a pris le micro. Pierre Flynn chantait avec une telle vulnérabilité qu’on aurait dit qu’il marchait sur des coquilles d’oeufs vides sans que celles-ci ne cassent. Son interprétation imposait en noblesse.

Richard Séguin, à la fin de Pour retrouver le monde et l’amour a chanté une note qui semblait provenir du fond de l’univers : la note était si intense qu’on aurait dit d’elle qu’elle était apparu en même temps que le big band. (Le poil dressé partout, même dans la barbe!)

Le Charbonnier de l’Enfer, Michel Faubert, semblait un peu nerveux. Sa sensibilité éclairait et éclatait dans toutes les syllabes…

Le temps s’est arrêté quand Louis-Jean Cormier (réalisateur des deux opus, musicien, la voix de Karkwa) a donnée le coup de grâce en interprétant l’incommensurable au long de tes hanches. Il l’a interprété en toute modestie, seul face à la foule.

– – – –

Pendant tout le concert des douze, Louis-Jean dirigeait le band avec un plaisir évident et contagieux. Son visage était fendu d’un sourire qui partait d’une oreille à l’autre. Du plaisir ! du plaisir. Pour moi, il incarnait ce que Nadia Boulanger définit comme une bonne interprétation.

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=bFyyATZTAG8]