Le bonheur excessif – avant-propos (Pierre Vadeboncoeur)

Publié le Publié dans Citations, Philosophie, poésie, Tradition québécoise

«Tout essayiste que je suis, je n’écris pas précisément pour les idées mais pour toucher les réalités, par exemple celle du sentiment, comme ici, ou celle de l’art.

D’une part, les idées me sont assez indiférentes en tant qu’idées. Je les charge surtout d’accuser le reflief des choses, comme font déjà les mots, les images, le style. Une idée qui exprime l’amour, c’est, pour moi, seulement ce qui le dit. Découvrir n’est pas ce que je veux. Je fais plutôt exister littérairement des choses communes. Je me sers des idées dans ce but, à cause de leur lumière.»

Que dire de plus?